Mes gestes percent, assemblent, tissent, suspendent, nouent, soudent et suturent.

Mon travail explore la manière dont un territoire, intime ou collectif, se tisse entre les corps, les matières et les gestes. Comment un lien, un lieu nous transforme autant qu’on le transforme.

Mon travail s’organise en cycles, une œuvre en déplacement continu.

SORTIR DE LA FORÊT

Ce cycle explore le rapport entre direction, contrôle et perte de repère. À travers des rames transformées, chaque pièce figure un état du corps et de la pensée en mouvement.

LÂCHER PRISE

Un cycle où le monde se révèle dans ses écarts, traversé par le poids, la tension et l’abandon. Chaque pièce ouvre un mode d’attention : de la lutte à la déviation.

PEAU COMMUNE

PEAU COMMUNE travaille la manière dont les corps et les gestes fabriquent du lien. Là où l’intime devient collectif, les matières tissent d’autres formes de présence. Comment fabriquer un commun qui tienne, malgré ce qui sépare ?

Le LIEN

Le cycle du LIEN interroge les structures invisibles qui nous relient au monde. Frontières intérieures, passages, schémas à revisiter : un parcours où l’intime se met à l’épreuve de l’autre.

Le TERRITOIRE

Le cycle du TERRITOIRE déplace la question du lien à l’échelle du collectif. Il observe les espaces que nous habitons ensemble : leurs frontières, leurs mémoires, leurs possibles. Un cycle sur l’habiter, le commun, la façon dont les lieux nous transforment.

Pour les institutions, un dossier approfondi (croquis préparatoires, schémas d’implantations, éléments techniques) est disponible sur demande.

INSOMNIE

INSOMNIE explore la veille comme un territoire de tension extrême et de résistance. Ce qui ne trouve pas le repos devient matière : la nuit se sculpte à même l’épuisement.